"Apparut alors mon miracle personnel. Malgré le temps, je succombais encore à la perfection de ses traits, que je ne tiendrais jamais pour acquise, j'en était persuadée. Mes yeux balayèrent la pâleur de son visage, sa mâchoire carrée et dure, la courbe plus tendre de ses lèvres pleines qui, en cet instant, me souriaient, la ligne droite de son nez, l'angle saillant de ses pommettes, l'étendue lisse de son front en partie obscurcie par une mèche de cheveux cuivre que la pluie avait foncés, les dotant d'une couleur bronze ... Je gardai ses prunelles pour la fin, sachant que, quand j'y plongerais les miennes, j'avais toutes les chances de divaguer. Larges, allumées par un or liquide et encadrées de cils épais et sombres, elles ne manquaient jamais de déclencher en moi des émotions extraordinaires et de transformer mes os en éponges. Je fus prise d'un léger vertige, peut-être parce que j'avais oublié de respirer. Une fois de plus. Un mannequin masculin aurait vendu son âme pour un visage pareil. C'était d'ailleur le prix exact de la transaction - une âme..."
______________________________________________________________________________________
" -Tu me manques.
-Je sais Bella. Toi aussi. C'est comme si tu avais emporté la moitié de moi-même avec toi.
-Alors, viens la rechercher.
-Dès que ce sera possible. D'abord, je vais m'assurer que tu ne cours aucun danger.
-Je t'aime.
-Ca paraît absurde mais, en dépit de tout ce que tu traverses à cause de moi, je t'aime aussi.
-Je te crois "
______________________________________________________________________________________
" Posemment, sans jamais me quitter des yeux, il se pencha vers moi. Puis vif mais carressant, il appuya sa joue glacée contre la courbe de ma gorge. Pour le coup j'en fut réduite à une immobilité totale. J'écoutais sa respiration mesurée, observant le soleil et le vent qui jouaient dans ses cheveux de cuivre, ce qu'il y avait de plus humain chez lui. Avec une lenteur délibérée, ses mains glissèrent le long de mon cou. Je frissonnai, l'entendis reprendre son souffle, mais il ne s'interrompit pas, et ses doigts légers descendirent sur mes épaules avant de s'arréter. Son visage se faufila sur le coté, son nez frola ma clavicule et enfin, il enfouit sa téte dans ma poitrine, boulversant de tendresse.
-Ah,soupira-t-il en prétant l'oreille aux battements de m[on coeur. Je ne sais combien de temps nous restames ainsi immobiles. Ca me parut des heures. Mon pouls finit par s'apaiser. Edward ne broncha ni ne parla pas tant que dura notre étreinte. Je devinais que, à tout instants,l'effort risquait de se révéler trop éprouvant, et que ma vie pouvait se terminer si vite que je ne m'en serait sans doute pas rendu compte. Néanmoins, je n'arrivais pas à éprouver de peur. Je ne pensais à rien, si ce n'est à ce premier contact intime. Puis trop tôt à mon goût, il me relacha. Ses yeux étaient paisibles. "
je ne saurais exprimer combien ces livres et ce film valent à mes yeux,
et je ne saurais vous expliquer combien j'en suis folle,
j'aimerais avoir les mots justes pour vous faire ressentir ce que je ressens,
espèrant que ces extraits vous fascineront..